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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 19:41

CONFÉRENCE DE LA FAMILLE FRANCISCAINE


LETTRE A L’OCCASION DU HUITIEME CENTENAIRE DE LA NAISSANCE DE SAINTE ELISABETH,
PRINCESSE DE HONGRIE, LANDGRAVE DE THURINGE, PENITENTE FRANCISCAINE

A toutes les soeurs et frères de la famille franciscaine et de manière particulière à toutes les soeurs et les frères  du Tiers Ordre Régulier  et de l’Ordre Franciscain Séculier que la miséricorde de Dieu comble vos coeurs.


1. VIII Centenaire, 1207 – 2007

En l’année 2007, nous célébrerons le VIII Centenaire de la naissance de sainte Elisabeth, princesse de Hongrie, landgrave de Thuringe et pénitente franciscaine. Cette année jubilaire s’ouvrira le 17 novembre 2006, fête de sainte Elisabeth, et s e conclura le même jour en 2007.
Le Tiers Ordre Franciscain l’honore comme Patronne et toute la famille franciscaine la compte parmi ses gloires. Nous voulons profiter de cette occasion pour présenter son exceptionnel témoignage de donation à Dieu Père, à la suite du Christ et dans l’élévation de tout son être en Dieu Amour.
Le Pape Benoît XVI, dans l’encyclique programme de son pontificat Deus caritas est, nous a rappelé quel est l’option fondamentale du chrétien exprimée par cette parole: Nous avons cru à l’amour de Dieu. Nous souhaitons que notre foi soit fortifiée dans la rencontre jubilaire avec sainte Elisabeth qui croyait profondément à cet amour.
Dans la vie de sainte Elisabeth se sont manifestées des attitudes qui respectent littéralement l’Evangile de Jésus Christ: la reconnaisse de l’absolue seigneurie de Dieu; l’exigence de se dépouiller de tout et de se faire petits comme des enfants pour entrer dans le royaume du Père; la pratique, jusque dans ses conséquences extrêmes, du commandement nouveau de l’amour.
S’oubliant elle-même jusqu’à se rendre proche de tous les nécessiteux, elle a découvert la présence de Jésus dans les pauvres, dans les marginaux de la société, dans les affamés et dans les malades (Mt 25). Elle a prodigué toute l’énergie de sa vie à vivre la miséricorde de Dieu Amour et à la rendre présente au milieu des pauvres.
Elisabeth a cherché à suivre le Christ radicalement, lui qui, de riche qu’il était, s’est fait pauvre, selon l’authentique style de vie de François. Elle a refusé les apparences et les ambitions du monde, le faste de la cour, les commodités, les richesses et les habits de luxe. Elle quitte son château, et dresse sa tente au milieu des marginaux, des blessés de la vie, pour les servir. Elle est la première sainte franciscaine canonisée, forgée au creuset évangélique de François.
L’anniversaire que nous célébrons se perd certainement dans la brume d’un passé lointain, enveloppé de légende, mais nous sommes convaincus que, si en cette année jubilaire nous vivons une rencontre avec la sainte et son oeuvre, au delà de la légende, nous en sortirons enrichis dans notre être et dans notre agir.


2. Légende et vie de sainte Elisabeth

Sa vie a été tissée de légendes, fruit de la vénération, de l’admiration et de l’imagination qui mettent en évidence des aspects importants de sa personnalité. Ce qui nous intéresse par-dessus tout, c’est l’histoire qui se cache derrière la légende. Nous désirons connaître sa personnalité, sa sainteté unique qui provoque. Les légendes qui entourent sa personne, sont les couleurs vives de son image, sont des métaphores des faits; nous ne pouvons certainement pas les mettre de côté.

Qui fut Elisabeth? Une princesse hongroise née en 1207, fille du roi André II et de Gertrude de Andechs – Merano. Selon la tradition hongroise elle naquit au château de Sàrospatak, un des préférés de la famille royale, situé dans la partie septentrionale de la Hongrie. La tradition indique la date du 7 juillet. Seule l’année est sûre.
Selon les usages de la société médiévale, Elisabeth fut promise en mariage à un prince allemand de la Thuringe. A quatre ans (1211) elle fut confiée à la délégation allemande qui vint l’accueillir à Presburg, la partie la plus occidentale, en ce temps-là, du royaume de Hongrie.
Elle fut éduquée à la cour de Thuringe, ensemble avec les autres enfants de la famille princière et donc avec celui qui deviendra son époux, comme c’était alors l’usage. A quatorze ans elle épousa Louis IV, landgrave ou prince, de la Thuringe. Ils eurent trois enfants. Elle resta veuve à vingt ans. Elle mourut à vingt quatre ans, en 1231. Elle fut canonisée par Grégoire IX en 1235. Un  record de vie intense et de sacrifices, pour accéder à la sainteté la plus élevée et être proposée comme exemple impérissable d’abnégation et de don.
C’est un malentendu enraciné dans le peuple chrétien, dû aux légendes et biographies populaires peu rigoureuses, selon lequel Elisabeth fut reine de Hongrie. De fait, elle ne fut jamais reine ni de Hongrie ni de Thuringe, mais princesse de Hongrie et landgrave de Thuringe, en Allemagne. Traditionnellement Elisabeth est représentée avec une couronne non de reine, mais de princesse ou landgrave.


3. Epouse et mère

Les compagnes et servantes d’Elisabeth nous racontent que son pèlerinage vers Dieu a commencé quand elle était encore petit enfant: dès ses premières années, ses jeux, ses rêves, ses prières, sont orientés vers plus haut.
En 1221, à quatorze ans, elle épousa le landgrave Louis IV de Thuringe. Louis et Elisabeth ont grandi ensemble, se respectant comme frères et soeurs. Les noces furent célébrées dans l’église saint Georges à Eisenach.
Jusqu’en 1227, Elisabeth fut une épouse, une mère et une landgrave de Thuringe exemplaire, une des dames de la plus haute noblesse de l’empire.
Les liens du mariage entre eux deux ne furent pas, comme c’était de coutume à l’époque, seulement signés pour des raisons politiques ou de convenance, mais étaient empreintes d’un authentique amour conjugal et fraternel.
Mariée, Elisabeth consacrait beaucoup de temps à la prière qui se prolongeait jusque tard dans la nuit, dans sa propre chambre de mariée. Elle savait qu’elle devait se dédier entièrement à Louis, mais elle avait déjà senti l’appel de l’«autre époux»: “Suis-moi”.

De cet amour à deux versants jaillissait une joie profonde et une pleine satisfaction, et non le conflit d’une division intérieure. Dieu était la valeur suprême et inconditionnelle qui alimentait tous les autres amours: l’amour envers l’époux, envers les fils, envers les pauvres.
Le miracle des roses, raconté par la légende, ne rend pas pleinement raison à ces relations conjugales. Quand Elisabeth fut surprise par son époux, le tablier plein de pain, elle n’avait aucun motif de cacher son geste à son mari. Il n’y avait pas non plus de motif à ce que ces pains deviennent des roses. Dieu n’accomplit pas de miracles inutiles.
Elisabeth avait trois enfants: Erman, héritier au trône, Sophie et Gertrude; cette dernière naquit quand son mari était déjà mort (1227), victime de la peste, comme croisé en partance pour la Terre Sainte. Elle avait seulement vingt ans.
Quand mourut son époux, mourut aussi la princesse, et se révéla la soeur pénitente. Les biographes discutent si elle fut expulsée du château de Wartburg ou si elle en est partie d’elle-même. La réponse à sa solitude et à son abandon fut le chant d’action de grâce qu’elle fit exécuter dans la chapelle des Franciscains, le chant du Te Deum.


4. Elisabeth pénitente franciscaine

Elisabeth de Hongrie est la figure féminine qui incarne le plus authentiquement l’esprit de la pénitence de François. On a discuté si elle fut ou non tertiaire franciscaine. Nous devons préciser qu’au temps d’Elisabeth on n’utilisait pas encore le terme de tertiaire. Mais il y avait de nombreux pénitents; de nombreux hommes et femmes du peuple suivaient la vie de pénitence indiquée par saint François et diffusée par ses frères.
Les frères mineurs étaient arrivés à Eisenach, la capitale de la Thuringe, à la fin de 1224, ou au début de 1225. Au château de Wartburg résidait la cour du grand duc, présidée par Louis et Elisabeth.
La prédication des frères mineurs au peuple, apprise de François d’Assise, consistait dans l’exhortation à vivre une vie de pénitence, c’est à dire à abandonner la vie mondaine, à pratiquer la prière, la mortification, et à s’exercer aux œuvres de miséricorde. Ce style de vie, François le décrit dans la «Lettre à tous les fidèles».
Frère Roger introduisit Elisabeth, déjà prédisposée aux valeurs de l’esprit, à la vie de pénitence. Les témoignages concernant sa vie franciscaine sont inégalables:

On découvre qu’Elisabeth a donné aux frères franciscains une chapelle à Eisenach.
Elle filait la laine pour le froc des frères mineurs.
Quand elle fut expulsée de son château, seule et abandonnée, elle fit chanter aux Franciscains le Te Deum en reconnaissance à Dieu.
Le Vendredi Saint 24 mars 1228, elle posa les mains sur l’autel dépouillé, et émis la profession publique dans la chapelle franciscaine. Elle revêtit l’habit gris de pénitente comme signe extérieur.
Les quatre servantes, interrogées au procès de canonisation, revêtirent elles aussi l’habit gris. Cette « vile tunique », avec laquelle Elisabeth a voulu être enterrée, signifiait que la profession religieuse leur avait conféré une nouvelle identité.
Elle mit l’hôpital de Marburg (1229) sous la protection de saint François, canonisé peu de mois auparavant.
L’auteur anonyme de Zwettl (1236) affirme qu’elle “portait l’habit gris des frères mineurs”.

L’engagement, le soin apporté par Elisabeth à vivre la pauvreté, à faire don de tout, et à se livrer à la mendicité, est ce que ce n’étaient pas des qualités que François recommandait à ses disciples ?
Ces témoignages sont corroborés par d’autres sources qui illustrent la vie de pénitence d’Elisabeth, comme les règles et autres documents franciscains; le Memoriale Propositi ou règle antique des pénitents; les analogies et conformités entre Elisabeth et François.


5. Les deux professions d’Elisabeth

Dans les sources biographiques, nous rencontrons deux professions d’Elisabeth et deux modes de l’émettre en usage alors. Par la première profession, elle était entrée dans l’Ordre de la Pénitence quand son mari vivait encore. Mettant les mains dans celles du visiteur Conrad de Marburg, elle promis obéissance et continence. Conrad était un prédicateur de la croisade, pauvre et austère, probablement prêtre séculier. Elisabeth, avec le consentement de Louis, le choisit précisément parce qu’il était pauvre. Les visiteurs ne devaient pas nécessairement être Franciscains. Saint François, dans la Règle non bullée (1221), prescrivait «qu’en aucun cas une femme peut se mettre sous l’obéissance d’un frère ; elle peut recevoir de lui un conseil spirituel, mais ensuite qu’elle mène une vie de pénitence là où elle voudra » (Chap. XII).
Trois des servantes ou compagnes ont également fait profession avec Elisabeth; elles formèrent une petite fraternité de prière et de vie ascétique sous la conduite du supérieur – visiteur Conrad. Celles-ci l’accompagneront après la mort du mari dans l’expulsion du château, vers le monde des pauvres. Elles furent son réconfort dans les heures amères de la solitude et de l’abandon.
Unies à elle, elles émirent une seconde profession publique, le Vendredi Saint 1228, en arrivant ainsi à former une fraternité religieuse. Ses servantes revêtiront comme elle l’habit gris et s’engageront dans le même propos de répandre la miséricorde de Dieu; mangeant et travaillant ensemble, elles sortaient ensemble visiter les maisons des pauvres et elle leur prescrivait de pourvoir aux aliments à distribuer aux besogneux.
Il s’agissait d’une vraie vie religieuse pour femmes professes, sans clôture stricte et vouées  à un engagement social: un service aux pauvres, aux marginaux, aux malades et aux pèlerins ...C’était une forme de vie consacrée dans le monde.
Mais l’approbation canonique d’un tel style de vie communautaire féminin, sans clôture stricte, devait attendre des siècles pour être reconnu par l’Eglise. La vie dans un monastère était alors l’unique forme canonique admise par l’Eglise pour les communautés religieuses de femmes.

Elisabeth, sans doute, savait coordonner les deux dimensions de la vie, de l’intimité avec Dieu et du service actif aux pauvres: «Mariam induit, Martham non exuit», se revêtant de Marie sans se dévêtir de Marthe.
Aujourd’hui on compte environ 400 Congrégations féminines TOR, avec environ cent mille religieuses professes, qui suivent les traces d’Elisabeth dans la vie active et contemplative, et peuvent se considérer ses héritières.


6. Princesse et pénitente miséricordieuse.

La brève vie d’Elisabeth est riche d’amoureux service, de joie et de souffrance. Sa grande générosité et la proximité avec les marginaux suscitaient le scandale à la cour de Wartburg; cela ne cadrait pas bien dans le contexte. Beaucoup de vassaux la considéraient comme une folle. En cela elle a rencontré une de ses grandes croix: crucifiée entre la société à laquelle elle appartenait et le monde de ceux qui ne connaissaient pas la miséricorde.
Dans le plein exercice de son autorité, quand elle était encore princesse, avec l’approbation de son époux, elle dut affronter l’émergence d’une disette générale qui jeta le pays dans la famine. Elle n’hésita pas à vider les grains du comtat pour secourir les nécessiteux. Elisabeth servait personnellement les faibles, les pauvres et les malades. Elle prenait soin des lépreux, rebut de la société, comme François.
Jour après jour, heure après heure, pauvre avec les pauvres, elle vivait et exerçait la miséricorde de Dieu dans le flot de souffrance et de misère qui l’entourait.
Dans les malheureux Elisabeth voyait la personne du Christ (Mt 25,40). Cela lui donnait la force de vaincre la répugnance naturelle, jusqu’à arriver à embrasser les plaies purulentes des lépreux.
Dans ses oeuvres d’assistance, Elisabeth n’employait pas seulement le cœur, mais aussi l’intelligence. Elle savait que la charité institutionnalisée est plus efficace et durable. Quand son mari était encore en vie, elle contribua à la fondation des hôpitaux d’Eisenach et Gotha. Puis elle fonda celui de Marburg, l’oeuvre favorite de son veuvage. Pour en prendre soin, elle institua une fraternité avec ses amies et servantes.
Elle travaillait de ses propres mains: en cuisine préparant les pâtes; dans le service aux indigents hospitalisés; elle lavait les plaies, et éloignait les servantes quand celles-ci voulaient l’en empêcher. Elle apprit à filer la laine et à coudre les vêtements pour les pauvres et pour gagner son pain.


7. Elisabeth contemplative et sainte

La sainteté se présente dans l’histoire de l’Eglise comme folie, la folie de la croix. Et celle d’Elisabeth est une splendide folie. Dans sa vie, la vertu de la charité brille d’une singulière splendeur. Sa personne est un chant à l’amour, composé de service et d’abnégation, voué à semer le bien.
Elle se proposa de vivre l’Evangile de manière simple, «sine glossa» dirait François, sous tous les aspects, spirituels et matériels. Elle n’a laissé aucun écrit, mais de nombreux passages de sa vie ne peuvent se comprendre qu’à partir d’une compréhension littérale de l’Evangile. Elle avait traduit dans la réalité le programme de vie proposé par Jésus dans l’Evangile:
Celui qui veut sauver sa vie, la perdra; et qui la perdra pour moi et pour l’Evangile, la sauvera (Lc 17,33; Mc 8,35).
Si quelqu’un veut me suivre, qu’il renonce à lui-même, prenne sa croix et me suive (Mc 8,34-35).
Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres et suis-moi (Mt 19, 21).
Qui aime son père, sa mère et ses enfants plus que moi, n’est pas digne de moi (Mt 10,37).
L’ardente force intérieure d’Elisabeth jaillissait de sa relation avec Dieu. Sa prière était intense, continuelle, parfois elle était ravie en extases. La consolation constante de la présence du Seigneur était la source de sa force, de sa joie, et de son implication auprès des pauvres. Mais également la rencontre de Jésus Christ dans les pauvres suscitait sa foi et sa prière.
Son pèlerinage vers Dieu est caractérisé par des gestes résolus de détachement intérieur jusqu’à arriver à un total dépouillement comme le Christ sur la croix. Au terme de la vie elle ne possédait plus en propre que la pauvre tunique grise de pénitence qu’elle voulait conserver comme signe et habit funèbre.
Elisabeth irradiait de joie et de sérénité. Au plus profond de son âme régnait la paix. Elle vécut réellement la joie parfaite enseignée par François, dans la tribulation, la solitude et la douleur. «Nous devons rendre les personnes heureuses» disait-elle à ses servantes, ses soeurs.

 

 

8. Conclusion

Elisabeth a traversé cette vie comme un météore resplendissant et porteur d’espérance. Elle fit resplendir la lumière dans le cœur de tant d’âmes. Elle porta la joie aux cœurs affligés. Personne ne pourra compter les larmes qu’elle essuya, les blessures qu’elle pansa, l’amour qu’elle sut révéler.
Sa sainteté fut une nouveauté riche de nuances et d’éminentes vertus. Désormais ce n’étaient plus seulement aux martyres et aux vierges à être élevées aux honneurs des autels, mais aussi aux épouses, aux mères et aux veuves.
Elisabeth parcourut le chemin de l’amour chrétien comme séculière, en sa qualité d’épouse et de mère. Mais après la seconde profession, elle fut une femme totalement consacrée à Dieu et au soulagement de la misère humaine.
Le Tiers Ordre de saint François, tant Régulier que Séculier, se propose de raviver la mémoire de leur sainte Patronne à l’occasion du huitième centenaire de sa naissance et désire la proposer comme lumière et modèle de l’engagement évangélique. La famille franciscaine veut honorer la première femme qui atteignit la sainteté en suivant le Christ, selon la «forma vitae» de François.
Si nous faisons mémoire de sa naissance, de sa personnalité singulière et de sa sensibilité, c’est pour qu’à travers la connaissance et l’admiration, nous aussi nous devenions des instruments de paix et apprenions à verser un peu de baume sur les plaies des marginaux de notre temps, à rendre humain notre milieu et essuyer quelques larmes. Répandons la bonté du coeur là où, aux yeux humains, il semble que la miséricorde du Père manque. Que l’engagement professé par Elisabeth encourage aussi notre implication. Son exemple et son intercession illumineront notre chemin vers le Père, source de tout amour: le Bien, tout le Bien, le souverain Bien; sérénité et joie.

Rome, 17 novembre 2006
Fête de Sainte Elisabeth

 





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SOURCES PRINCIPALES

1. Conrad de Marburg, Lettres, signalons aussi la Summa Vitae, une synthèse biographique.
2. Dicta quatuor ancillarum [Témoignage des quatre servantes].
3. Césaire de Heisterbach, cistercien, Vita sancte Elysabeth lantgravie [Vie de sainte Elisabeth landgrave], 1236.
4. Anonyme de Zwettl, cistercien, Vita Sanctae Elisabeth, Landgravie Thuringiae [Vie de Sainte Elisabeth Landgrave de Thuringe], 1236.
5. Cronaca de Reinhardsbrun, le monastère bénédictin.
6. Anonyme Franciscain, Vita beate Elisabeth [Vie de la bienheureuse Elisabeth], fin du XIII siècle.
7. Dietrich de Apolda, dominicain, Vita S. Elisabeth [Vie de Sainte Elisabeth], entre 1289 et 1291.

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