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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 22:46

Biographie

Saint Jean de Capistran naquit au royaume de Naples, près d'Aquila, à Capistran,
dans les Abruzzes, le 24 juin 1386, d’un noble seigneur, sans doute angevin
mais peut-être savoyard, qui avait suivi Louis I° d'Anjou[1] dans la conquête
du royaume de Naples, et, après avoir épousé une personne de rare piété,
s'était fixé à Capistran. Très tôt orphelin de père, Jean fut initié par sa mère
aux premiers éléments, puis fut envoyé à Pérouse où, pendant dix ans,
il étudia si brillamment le droit civil et canonique que ses maîtres,
le considérant comme le prince des jurisconsultes, recouraient à son jugement
dans les questions épineuses.

Nommé gouverneur de Pérouse[2] par le roi Ladislas[3] (1412), Jean étant pour tous
un juge intègre et incorruptible, traita sévèrement les fauteurs de désordre.
Un seigneur tenta de le soudoyer pour obtenir une sentence de mort
contre un ennemi, mais Jean ayant soigneusement étudié le cas et reconnu
l'innocence de l'accusé, le libéra en dépit des menaces de l’accusateur.

En 1415, il allait épouser la fille d'un riche pérugin, quand, négociant la paix
entre Pérouse et de Rimini, il fut trahi et enfermé, les fers aux pieds, dans une tour de Rimini.

En s'évadant le long de la muraille extérieure,  il tomba et se brisa le pied ; ressaisi,
 il fut jeté dans un cachot souterrain où, épuisé, révolté et livré à de tristes réflexions,
 il s'endormit.

« Lui apparut dans les airs un homme vêtu de l’habit des Franciscains, s’adressant
 ainsi à lui : “ A qui parles-tu avec tant d’arrogance ? ” Jean lui dit plein de terreur :
“ Qu’est-ce que Dieu veut de moi ? ” Et l’homme lui répondit :
 “ Ne vois-tu pas ce que Dieu a choisi de faire de toi ? Ne vois-tu pas cet habit que je porte ?
 A ce monde tu enseigneras la Religion. ” Jean répondit : “ Je ferai ce que Dieu ordonne
 et je la proclamerai puisque telle est la volonté de Dieu. ”
 - L’homme vêtu de l’habit des Frères mineurs, plongeant son regard dans le sien ;
 il le regarda avec tant de tendresse que son cœur fondit et de ses yeux jaillirent
comme des torrents de larmes et de ses entrailles sortirent de profonds soupirs.
-  L’homme disparut mais il eut une autre vision : lui fut montrée la terre presque
dans l’obscurité, dans une ombre épaisse et au milieu des ténèbres demeurait
 un rayon de lumière et vers cette lumière affluaient de nombreux peuples,
des foules innombrables.

Toujours il pensa et crut que cet homme lui était apparu était le bienheureux François.
Personne ne peut nier que les peuples s’acheminant vers la lumière fussent les Italiens,
les Allemands, les Bohémiens, les Hongrois, les habitants de la Transylvanie
et de la Valachie, les Russes et les Slaves ; et le rayon de lumière était Jean lui-même
qui répandit la doctrine divine. »

Libéré au prix d'une forte rançon, Jean vendit ses biens, rendit la dot à sa fiancée,
distribua aux pauvres le reste de ce qu'il possédait et demanda son admission chez
les Observants del Monte, près de Pérouse. Pour éprouver sa vocation Marc de Bergame
lui dit : « Les couvents ne sont point le refuge des vagabonds et de quiconque
est fatigué du siècle ; il faut bien d'autres preuves pour entrer dans un ordre religieux ;
je ne vous admettrai que quand vous aurez dit un adieu solennel au monde
et à toute vanité terrestre. » Jean parcourut les rues de Pérouse, monté à rebours sur un âne,
couvert de haillons et coiffé d'une mitre de carton sur laquelle étaient écrits
en gros caractères tous les péchés de sa vie ; la populace le considérant comme un insensé,
l'accabla de ses moqueries et de ses injures.

A la suite de cette épreuve, Jean fut admis au couvent des franciscains de Pérouse
(4 octobre 1416) et placé sous la direction d'Onuphre de Seggiano, simple frère lai,
mais religieux d'une rare prudence et d'une haute sainteté : il travailla dès lors à
se dépouiller du vieil homme pour revêtir le nouveau, se montra assidu à l'oraison,
plein de zèle et de charité à l'égard de ses frères malades, donna l'exemple
d'une obéissance aveugle dans la pratique des plus rigoureuses austérités.

Le noviciat fut marqué pour Jean par de grandes humiliations, de fortes réprimandes,
de rudes souffrances corporelles. Un jour que les novices devaient laver les tuniques,
les frères n'osaient commencer le travail parce que l'eau dans laquelle trempaient
les tuniques était toute bouillante ; survint alors le frère Onuphre qui,
sans rien dire aux autres, adressa de vifs reproches à Jean, l’accusant de négligence
et de paresse, puis tirant de l'eau bouillante une tunique, il la lui jeta au visage.
Sentant son visage brûlé, Jean se jeta à genoux devant son supérieur,
mais aucune trace de brûlure ne paraissait sur sa face.

Admis bientôt à faire sa profession, l'humble religieux redoubla de ferveur
dans l'accomplissement des tâches, singulièrement des plus bas offices. 
Jean de Caspistran  étudia  ensuite  la  théologie avec saint Jacques de La Marche[4],
et eut pour premier maître saint Bernardin de Sienne[5].
Celui-ci ne tarda pas à constater les progrès surprenants de son élève :
un jour, il dit en parlant de lui : « Jean apprend en dormant ce que d'autres
n'apprennent qu'en travaillant jour et nuit. »

Jean de Capistran qui semblait avoir reçu la science infuse, se montra profond théologien,
savant canoniste et le plus grand missionnaire de son temps. Disciple de saint Bernardin
de Sienne, il en saisit le secret : humilité, prière et pénitence, comptant avant tout sur
la grâce divine pour surmonter les obstacles. Vers 1420, Jean était diacre quand
saint Bernardin le fit prêcher à Sienne et en Toscane. Ordonné prêtre, vers 1425,
il ne s’accorda plus de repos, parcourant l’Italie pour combattre toutes les erreurs,
attaquer toutes les sectes, et ramener à Dieu des milliers de pécheurs, de juifs,
d’hérétiques et de schismatiques ; la sainteté de sa vie forçait au silence
ceux qui refusaient la conversion.

Dans toute l'Italie, les populations accouraient en foule pour l'entendre.

Martin V, Eugène IV, Nicolas V et Calixte III, eurent recours à Jean dont ils firent
un nonce apostolique, un légat a latere et un inquisiteur général.
Contre les excès des fratricelles qui s'étaient multipliés en Italie
à la faveur du Grand Schisme d’Occident, Martin V donna d’amples pouvoirs
 à Jean de Capistran et à Jacques de la Marche (1426) ;
l'erreur, un instant comprimée par l'éloquence, le courage et la charité des
deux franciscains, se réveilla plus menaçante, aussi mandaté par Eugène IV (1432)
et Nicolas V (1447) Jean de Capistran poursuivit l'hérésie sans se soucier des fatigues
ou par des périls. Un jour, en rase campagne, il s'éloigna de ses compagnons pour prier ;
 des hérétiques, ne sachant pas qui il était, lui demandèrent d'un air furieux où était
le frère Jean de Capistran ; comprenant le danger, mais ne voulant pas se sauver
par un mensonge, répondit d'une voix ferme : C'est moi qui suis Jean de Capistran !
 Frappès d'une terreur soudaine, les sectaires ne lui firent aucun mal.
Jean de Capistran, comme son maître Bernardin, appuyait son enseignement 
sur le Nom de Jésus  dont il proclamait les gloires.

Quand il apprit que Bernardin était persécuté à cause de cette dévotion,
il accourut à Rome pour plaider la cause de son maître auprès de Martin V.
Il assista Martin V dans sa dernière maladie, et prédit à Eugène IV sa prochaine élection ;
il examina, avec saint Laurent Justinien, la cause des disciples de Jean Colombini[6],
les Jésuates, soupçonnés d’avoir parti lié avec les fratricelles, qui criaient :
« Vive le Christ et la riche sainte pauvreté que nous avons choisie pour épouse ! »
Il attesta leur innocence (1437). Vers 1439, nommé visiteur des couvents franciscains
de Terre Sainte, Jean de Capistran travailla à l’union des Arméniens
dont il ramena des représentants au concile de Florence[7]. Il s’opposa à l'antipape Félix V,
et fut légat d’Eugène IV en Milanais et en Bourgogne ; il gagna Philippe Visconti[8]
à la cause de Rome, puis, passant en Bourgogne, il y fut reçu comme un ange du ciel.

Après le concile de Florence Jean, nommé nonce apostolique en Sicile, s'arrêta au couvent
du lac Trasimène où il vit pour la dernière fois Bernardin de Sienne. A Palerme, il préféra
au palais une cellule du couvent où il remplit les plus humbles offices. A la mort
de Bernardin, il vint à Aquila pour être témoin des miracles accomplis sur son tombeau
et prépara sa canonisation. Il prêcha en Italie la croisade contre les Turcs, puis fut légat
en France. A Eugène IV, il refusa l'évêché d'Aquila, pour continuer la vie du cloître
et les travaux du ministère apostolique ; profondément touché, le pape n'insista pas davantage
pour l'évêché de Rietti.

Continuant de remplir des charges importantes sous Nicolas V auquel il avait prédit la tiare,
Jean travaillait à la réforme de son ordre ;  disciple de saint Bernardin de Sienne,

Jean de Capistran, visiteur ou vicaire général, s’occupa de la réforme des conventuels et
de l'extension de l'observance, en Italie et en France. « Plus qu'aucun autre il dilata et accrut,
non seulement le premier ordre de Saint-François, mais encore le second et le troisième. »
Il fonda ou réforma un grand nombre de monastères du second ordre, y mettant en vigueur
la première règle de sainte Claire. Il propagea le tiers-ordre qu’il défendit par le Defensorium
tertii ordinis a sancto Francisco instituti. Il fut envoyé en Allemagne où il fut chargé d'étendre
et de gouverner l'Ordre.

L’empereur Frédéric III et son frère Albert, duc d'Autriche, demandèrent Jean de Capistran
à Nicolas V, pour combattre les hussites et rétablir la concorde parmi les princes allemands.

L’ambassade, conduite par Æneas Sylvius Piccolomini, futur Pie II, eut un plein succès.
Jean de Capistran, nonce apostolique et inquisiteur, choisit douze compagnons,
les fit pèleriner à Assise et, à pied, ils gagnèrent l’Allemagne dans le recueillement,
un âne portant leurs bagages. Près de Trévise, comme le batelier leur refusait le passage
du Siliano parce qu'ils n'avaient pas d'argent, Jean étendit sur le fleuve le manteau de saint Bernardin :
les eaux se divisèrent pour laisser passer les religieux, puis se rejoignirent. On leur fit
un triomphe en Lombardie ; en Allemagne, des villes entières se portèrent à leur rencontre,
recevant Jean comme l'envoyé de Dieu. Après quelques jours à Neustadt, près de la cour,
il partit pour Vienne ; Pie II fit ce portrait : « Il était petit de taille, avancé en âge (65 ans),
desséché, amaigri, épuisé, n'ayant que la peau et les os, et néanmoins toujours gai et infatigable
au travail. Il prêchait tous les jours, traitait les questions les plus profondes, plaisait aux simples
comme aux savants ; il avait journellement vingt et trente mille auditeurs ; il prêchait en latin
et un interprète traduisait son discours. »

Jean prêcha en Carinthie, en Styrie, en Autriche, en Bohême, en Moravie, en Silésie,
en Bavière, en Thuringe, en Saxe, en Franconie, en Pologne, en Transylvanie, en Moldavie,
en Valachie et dans d'autres provinces, accomplissant des prodiges, des guérisons et
quelques résurrections. Dans toutes les villes où il prêchait, il faisait apporter les tableaux
obscènes, les cartes, les dés, les faux cheveux ou autres vaines parures, et les livrait aux flammes,
en présence de la foule. Cette exécution solennelle, l'Incendie du château du diable,
introduite par saint Bernardin, était continuée par tous ses disciples. Un prêtre envieux
qui s'était avisé de blâmer Jean, mourut la nuit suivante. Jean de Capistran envoya plusieurs
de ses religieux en Prusse et en d'autres provinces où il ne pouvait aller lui-même ;
de toutes parts ou réclamait sa présence, on faisait appel à ses conseils.

Après la prise de Constantinople[9], les Turcs menaçaient la Hongrie. A la diète de Neustadt
(2 février 1455) Jean fit approuver une croisade que la mort de Nicolas V ajourna d’un an ;
Calixte III invita les princes chrétiens à prendre les armes. Jean entra triomphalement en Hongrie ;
au milieu de 1455, à la diète de Bude, il dissipa toutes les hésitations et enthousiasma
tous les cœurs puis il prêcha en Hongrie pour la croisade dont Jean Corvin Hunyade[10]
fut nommé généralissime. Le 14 février 1456, à Bude, Jean reçut la croix des mains
du cardinal légat.

Les Turcs, par terre et par mer, s'avançaient vers Belgrade, forteresse de la frontière hongroise,
ceinte des eaux de la Save et du Danube. Jean de Capistran se hâta d'appeler les croisés
sous les armes, fit préparer quelques barques avec des vivres, et, accompagné de quelques
franciscains, avec un petit nombre de croisés, descendit le Danube vers Belgrade.
A Peterwardein, comme il célébrait la messe, tomba du ciel une flèche où étaient écrits
en lettres d'or : « Jean, ne crains pas, poursuis avec assurance ce que tu as commencé,
car par la vertu de mon nom et de la sainte croix tu remporteras la victoire sur les Turcs. »
Il imposa la croix à ceux qui ne l’avaient pas encore, en fit tous les ornements sacerdotaux
et ordonna de fabriquer un étendard où l’on mit la croix et la figure de saint Bernardin.
Entré à Belgrade le 2 juillet, alors fête de la Visitation, il trouva les habitants pleins de joie,
ne redoutant plus l’attaque des Turcs, du moment que Jean de Capistran était dans leurs murs.
Le quatrième jour, la ville fut investie par les infidèles. Déterminé à chercher du secours,
Jean célébra la messe, adressa aux croisés une exhortation pour les animer au courage
et à la résistance. De Peterwardein, il écrivit à Hunyade, retiré dans un de ses châteaux,
pour lui annoncer le grand péril et le supplier de lui venir en aide, pour l'amour de Dieu,
pour l'honneur du nom chrétien, et pour son propre honneur. Hunyade réunit tous les croisés
à Semlin, avec quelques vaisseaux pour forcer le blocus et ravitailler la ville.

Jean écrivit des lettres et députa ses religieux pour inviter les prélats et les barons à venir
conjurer le péril. Les croisés affluèrent près de Jean de Capistran qui ne se donna plus le temps
de manger ni de dormir, tout entier à la rupture du blocus. Debout sur le rivage, tenant en main
l'étendard sacré, il ne cessait d'invoquer le nom de Jésus. Vaincus sur le fleuve, les infidèles
redoublaient leurs efforts par terre : pendant les onze jours qui suivirent la victoire navale,
Jean resta nuit et jour au milieu des croisés.

Les Turcs se décidèrent à donner un assaut général et Jean Hunyade vint pendant la nuit
dire à Capistran : « Mon Père, nous allons infailliblement succomber ! - Ne craignez point,
illustre seigneur, lui répondit Jean de Capistran, Dieu est puissant ; il peut avec des faibles
instruments briser la force des Turcs, défendre la ville et confondre nos ennemis.

Et comme Hunyade répliquait qu'il considérait la citadelle comme perdue : Ne craignez point,
lui dit Jean de Capistran, la citadelle sera à nous, nous défendons la cause de Dieu et le nom
 du Christ, je suis certain que Dieu fera triompher sa cause. »

Il choisit quatre mille croisés parmi les plus forts, les plus courageux et les plus fidèles,
les conduisit dans la citadelle où il leur ordonna d'invoquer le nom de Jésus.

Pendant la soirée et la nuit, on résista : les Turcs prirent la première enceinte ; un combat
 acharné s'engagea près du pont-levis de la seconde enceinte. Les croisés jetèrent des
broussailles enflammées sur les assaillants qui se retirèrent en criant : « Retirons-nous,
car le Dieu des chrétiens combat pour eux. » Au jour, on vit dans les fossés de nombreux
cadavres turcs, alors que seulement soixante chrétiens étaient morts. Quelques jours plus
tard, précédé de son étendard, Jean de Capistran sortit de la ville pour un nouveau combat ;
les chrétiens acclamaient le nom de Jésus en lançant leurs flèches et les infidèles terrifiés
 étaient renversés de leurs chevaux ou prenaient la fuite. La formidable armée du Croissant
fut taillée en pièces et laissa, dit-on, quarante mille morts sur le terrain ;

Mahomet II lui-même, qui se faisait appeler la terreur de l’univers, blessé d’une flèche, fut obligé de fuir
(14 juillet 1456).

A l'annonce de cette victoire, le pape Calixte III institua la fête de la Transfiguration.

Quelques semaines plus tard, Hunyade mourait entre les bras de Jean de Capistran qui,
brisé par l'âge et les fatigues, dévoré par une fièvre continuelle, voyait avec calme approcher
la mort ; au couvent de Vilak, près de Sirmium il reçut les derniers sacrements avec abondance
de larmes, puis, étendu sur la terre nue, il s'endormit paisiblement dans le Seigneur, âgé de
soixante et onze ans (23 octobre 1456).

Le corps de Jean de Capistran fut enseveli dans l'église du couvent de Vilak où les peuples
vinrent en foule vénérer son tombeau, obtenant par son intercession d'innombrables guérisons
et plusieurs résurrections. Les Turcs s'étant emparés de Belgrade (1521), prirent le château
fort de Vilak et ruinèrent le couvent des franciscains. On ne sut plus dès lors ce qu'était
devenue la précieuse dépouille de Jean de Capistran que d’anciennes archives franciscaines
de Bulgarie, découvertes en 1874, disent avoir été vendue par les Turcs à un riche seigneur
qui la donna à une communauté de basiliens schismatiques. D'après cette version, le corps du saint,
 préservé de toute corruption et revêtu de l'habit franciscain, se trouverait à Bistriz en Roumanie.

Des Vies de saint Jean de Capistran furent écrites par trois de ses disciples : Christophe de Varèse,
Jérôme d’Uldine et Nicolas de Fara. Dès 1515, Léon X permit à la ville de Capistran
et à tout le diocèse de Sulmone de célébrer, avec une messe et un office solennels,
la fête de Jean qu'on appelait « le champion du saint Nom de Jésus, le chef des armées
catholiques contre les infidèles. » Grégoire XV étendit cette permission à toutes les familles franciscaines. Cependant, malgré les nombreux miracles et les nombreuses requêtes, son procès de canonisation
ne commença qu’en 1662 ; il fut canonisé par Alexandre VII, le 16 octobre 1690, et la bulle de canonisation
fut publiée par Benoît XIII, en 1724. Son office a été étendu à l'Eglise universelle par Léon XIII (1885).
Sa fête était célébrée le 23 octobre, jour anniversaire de sa mort, jusqu’à Léon XIII qui la fixa au 28 mars,
mais comme les pays qui lui étaient les plus dévots avaient obtenu de garder le 23 octobre, 
Paul VI la rétablit pour tous à cette date.

 

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commentaires

Marie Ange Rossollin 02/03/2011 11:37


Commentaire tardif : la DMLA c'était une interrogation, j'avais oublié le point d'interrogation... ms je suppose ke c autre chose. Bien amicalemt et peut être à une prochaine récollection...


MOUGENOT JOEL 02/06/2010 13:18


Merci de votre réponse,oui nous serrons à la Castille pour la récollection de la FRAT,nous aurront l'occasion de nous y enconter
Paix et Joie


MOUGENOT Joël O.F.S VAR 29/05/2010 10:37


Bonjour cher frères et soeur en François,
Mon épouse devra renter en clinique à NÎMES pour 6 mois car elle vient de perdre la vue complètement.
Je serrais désireux de trouver un frère qui puisse la visitée régulièrement,lui apporter le Corps du Christ,l'amener à la messe dominicale et un endroit où poser ma tête pour la nuit quand je
viendrais la visiter.
Elle serra hospitalisée à l'ARAMAVE chemin du Belvédaire certainement après Août.
Merci de bien vouloir relayer mon appel auprès des frères.
Pour l'Amour de l'Amour notre SEIGNEUR
Paix et Joie en lui

JOEL et MARIE de la Garde 83


02/06/2010 12:18



C la DMLA . Il y a qqn de la frat ki habite Nîmes et ki a une grde maison . Elle sera à la Castille. Y serez vs ? sinon je lui en parlerai Amitiés MA



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